Anatomie de la fiche Anatomie interactive
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Ras la potiche!

Coin-Coin le canard quitte son étang, car il n’aime pas qu’on l’appelle Coin-Coin. Sur son chemin, il rencontre de sympathiques animaux qui voudraient bien lui donner un nom. Son nom le suivra-t-il?

(Adapté de la quatrième de couverture du livre.)

À propos du livre

Contenu

  • Personnage principal et narrateur, Coin-Coin le canard, râleur et coléreux; personnages secondaires amis de Coin-Coin, Joséphine la grenouille, Métro le singe et Sherlock le perroquet.

    « – Ras la potiche! dit-il. Ici tout le monde m’appelle Coin-Coin. C’est ridicule! Je suis un canard, pas un coin-coin. » (p. 4)

    « – Tout le monde a un nom, proteste la grenouille un peu surprise. » (p. 10)

    « – Je m’appelle Sherlock, déclare le perroquet. 
    – Et moi Métro, dit le singe. » (p. 18)
     

  • Intrigue simple où les amis de Coin-Coin veulent l'aider à se trouver un nom; sujet concret pouvant permettre au lectorat de faire des liens avec son vécu.

    « – Ça alors! s’étonne Métro, qui n’en revient pas.  Tout le monde a un nom. » (p. 20)

Présentation

  • Illustrations dominantes aux couleurs vives, sur pleine page, révélant les émotions ressenties par les personnages; lien direct entre les illustrations et le texte, facilitant la compréhension.
  • Lettrine de couleur débutant le conte.
  • Caractères d’écriture noirs sur fond blanc; taille de police adaptée au lectorat visé.
  • Mise en page aérée; texte de deux à six lignes, disposé sur la page de gauche.
  • Courtes biographies de l’auteur et de l’illustrateur à la fin de l’œuvre; brève description des personnages sur les rabats des couvertures du livre.
  • Pagination agrémentée d’une petite illustration de Coin-Coin.
  • Dimensions : 15,9 cm x 15,9 cm; couverture souple.

Langue

  • Utilisation de mots fréquents et familiers (p. ex., canard, moi, petit, singe, zoo) et de quelques mots plus complexes selon le sujet exploité (p. ex., jaillissent, évadés, renchérit).
  • Emploi de phrases de base et de phrases ayant une construction particulière; divers types et formes de phrases (p. ex., déclarative, impérative, exclamative, interrogative et négative) qui contribuent à la lisibilité de l’œuvre.

    « – Passe ton chemin! répond Coin-Coin qui n’est pas content. » (p. 6)

    « – Je n’ai pas de nom, réplique Coin-Coin. » (p. 10)

    « – Puisque c’est un canard, nous l’appellerons Coin-Coin! » (p. 24)
     

  • Emploi de séquences dialoguées avec quelques séquences descriptives, ce qui rend le texte plus vivant et permet de percevoir les émotions des personnages.

    « Sur le chemin, Coin-Coin rencontre une grenouille. 
    – Bonjour! dit la grenouille. » (p. 6)

    « – Je n’ai pas de nom, réplique Coin-Coin.
    – Tout le monde a un nom, proteste la grenouille un peu surprise. Moi, c’est Joséphine. » (p. 10)

Pistes d'exploitation

  • Faire la lecture aux élèves du conte d’Anderson, Le vilain petit canard. Amener les élèves à découvrir les ressemblances et les différences entre ce conte et celui de Ras la potiche! (p. ex., sentiment d’appartenance, amitié).
  • Proposer aux élèves de choisir une partie de texte, de confectionner des marottes pour les personnages du texte et de participer à une activité de « théâtre des lecteurs ».
  • Inviter les élèves à une discussion sur les surnoms et faire une liste des surnoms « affectueux » qu’utilisent souvent les parents et amis.

Conseils d'utilisation

  • Expliquer aux élèves l’expression « Ras la potiche! » (p. ex., en avoir ras le bol, en avoir assez).
  • Présenter la structure du récit (début, milieu, fin).
  • Inviter les élèves à lire d'autres oeuvres de la même série, dont les fiches descriptives se trouvent dans FousDeLire.

Ressource(s) additionnelle(s)

  • IDÉLLO.org, ressources éducatives en ligne, 2e à 4e année, Série : Tout un monde à raconter, Le Vilain petit canard.