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Sylvianne aux couleurs du corbeau

Sylvianne croit qu'elle est une des rares jeunes à l'école Sainte-Rita au Manitoba, qui n'a pas de sang métis. À 16 ans, la séparation de ses parents fait qu'elle se retrouve au Nouveau-Brunswick. Là, la jeune fille est exposée aux traditions micmaques et à la présence du corbeau dans maintes cultures autochtones. Sylvianne est menée à faire des découvertes surprenantes sur sa lignée ancestrale aussi bien que sur le pouvoir guérisseur des artistes et leur contribution à une conscience collective de compassion.

 

(Tiré de la quatrième de couverture du livre.)

 

À propos du livre

Contenu

  • Personnage principal, Sylvianne Chaput, adolescente de 16 ans, qui fait face à trois situations affligeantes, dont la séparation de ses parents, la rupture de sa relation avec son ami de cœur et la découverte de ses racines micmaques.

 

« Soudain, Sylvianne éclate en sanglots et déclare :
– Je les déteste!
[…]
Mélina, habituée à son rôle de consolatrice, lui demande pour la énième fois :
– Sylvianne, ça fait presqu’un an que tes parents sont séparés. Pourquoi es-tu si étonnée qu’ils divorcent? » (p. 11)

 

« – Tu sais que Tahir est allé au Sénégal visiter sa famille paternelle pendant le mois de juillet?
– Oui.
– Depuis qu’il est de retour, il m’évite. Même avant son voyage, chaque fois que j’ai eu besoin de lui, il n’était pas disponible. »  (p. 20)

 

« Tahir […] voudrait rencontrer Sylvianne pendant qu’elle semble un peu plus calme que d’habitude, pour lui faire savoir qu’il veut rompre avec elle. » (p. 27)

 

« – Maman, savais-tu que je suis Métisse micmaque?
– Oui, je le savais, mais ce n’était pas important pour ton père, alors je n’en ai pas fait de cas. Après tout, c’est son héritage à lui, pas le mien.
– C’est mon héritage à moi aussi. » (p. 209)

 

  • Nombreux personnages secondaires, chacun épaulant Sylvianne à sa manière : Mélina, Gabriel, Henri et Tahir, ses amis de l’école Sainte-Rita, Nicole et Benoit Chaput, ses parents, Tony, son grand-père paternel, Raymond Saumon Sauteur, son grand-oncle, Marie-Nichel Brazeau, sa compagne de travail, Corbeau Brazeau, son nouvel ami de cœur, René, son conseiller, Thiané Leblanc, une conseillère d’art thérapeutique, Myriam Noël, la propriétaire d’une boutique d’art et d’artisanat, et Mohammed, un  garçon du groupe qu’anime Sylvianne.

 

« Son père la regarde avec affection et lui touche la main :
– C’est normal de vouloir se sauver d’une situation déplaisante.
Sylvianne sent sa gorge se serrer et ne sait quoi répondre. Son père continue.
[…]
– Je ne suis pas bien placé pour t’offrir des conseils au sujet de ta mère et de son ami, mais j’ai un collègue au Centre des Grands Vents qui pourrait t’aider.
– Tu veux me changer les idées en m’envoyant à une école de voile? le taquine Sylvianne.
– Le Centre des Grands Vents est un centre de counseling. » (p. 52-53)

 

« Sylvianne éclate de rire, car Marie-Nichel lui rappelle l’énergie positive de Gabriel et les informations encyclopédiques d’Henri.
– Peux-tu venir chez moi après l’école? demande sa coéquipière. Je pourrai te montrer ma recherche. Tu vas vouloir faire des dessins. » (p. 72)

 

 « HENRI ANNONCE QU’IL CONVOQUE UNE RÉUNION OFFICIELLE DU projet Sauvons Sylvianne! à la cafétéria à l’heure du lunch.
[…]
– Voici la meilleure option que j’ai trouvée… Nous formons une équipe d’improvisation, nous gagnons les finales provinciales et nous gagnons le voyage aux Jeux de la Francophonie qui se dérouleront au mois de mai prochain en Acadie.
– Il existe beaucoup de communautés acadiennes. Dans quelle province de l’Acadie ont lieu les Jeux? demande Tahir.
– Devinez! les taquine Henri.
Mélina, Tahir et Gabriel entonnent comme de bons élèves :
– Au Nouveau-Brunswick! » (p. 89-90)

 

«  Sylvianne se frotte l’oreille pour éloigner le visage de Corbeau. Elle fait un pas pour se séparer du garçon avant de fermer les yeux à demi afin de mieux contempler ce qui se trouve devant elle. Toutes les émotions fortes des dernières minutes s’évaporent.
– Oh-h-h-h-h… c’est incroyable!
Sans dire un mot de plus, elle sort son cahier à dessin.
[…]
Une heure plus tard, Sylvianne rentre, échevelée, avec des marques multicolores sur son visage et sur ses mains.
[…]
– Je l’ai fini! Veux-tu le voir?
Corbeau examine son œuvre.
– … je savais que tu n’étais jamais venue voir les corbeaux au grand soleil. » (p. 153-154)

 

« Sylvianne reprend vite son sérieux et s’agite sur sa chaise.
– La conseillère veut me voir. Je ne connais même pas son nom.
– Elle s’appelle Thiané Leblanc.
– Est-ce que j’ai fait quelque chose qui n’était pas correct?
– Au contraire. Elle m’a dit qu’elle voulait t’offrir un travail d’assistante trois fois par semaine.
[…]
Pour la première fois depuis qu’elle vient ici, Sylvianne voit René comme un allié.
– Est-ce que tu penses que je suis assez bonne pour être son assistante?
– Absolument! répond le conseiller, flatté qu’elle le consulte.
[…]
Sylvianne décide en sortant qu’elle n’aime pas trop le counseling, mais qu’elle aime bien René, le conseiller. » (p. 172-173)

 

« Sylvianne, tout le monde a des problèmes. C’est notre façon de les affronter qui est importante, pas le fait d’en avoir et…
La jeune femme interrompt sa mère.
– Hé! Je sais à qui je peux parler.
– Ton conseiller?
– Non, Myriam Noël.
[…]
– Est-elle Autochtone?
– Oui, elle est de la nation micmaque, mais elle a, comme moi, les cheveux blonds et les yeux bleus.
– Ça me semble la personne idéale. » (p. 211)

 

« – Mohammed, un petit garçon de la Syrie qui a perdu toute sa famille, a tellement de courage. Chaque fois que je le vois, je me dis : "Tu as encore tes deux parents, toi." » (p. 212)

 

« … Sylvianne raconte à ses amis abasourdis tous les détails de son amitié avec Myriam Noël, et de ses propos quand elle a comparé son coup de foudre pour leurs livres à un premier amour. » (p. 247)

 

« – Grand-papa, Mme Leblanc, ma patronne, dit que c’est vraiment important que papa, toi et moi allions à cette conférence à Moncton.
Antoine Chaput grimace et sa tête branle comme s’il s’apprêtait à dire non.
À la surprise du père et de la fille, le vieux bougon soupire et cède :
– D’accord, d’accord, réserve-moi une bonne place proche du chauffeur. J’aime ça regarder par les grandes fenêtres. » (p. 259)

 

« Sylvianne ouvre la porte et ses amis de Sainte-Rita voient la jeune femme blonde s’intégrer au cercle, entre Jacqueline et Raymond Saumon Sauteur. Avec un grand sourire, Raymond lui chuchote "Harmonie des peuples". Elle est bien consciente de l’honneur qu’il lui fait. L’ainé lui fait signe de chanter en frappant les quatre coups qui marquent la reprise de la chanson. » (p. 274-275)

 

  • Roman d'aventures dans lequel une adolescente qui vit des moments difficiles doit prendre d’importantes décisions personnelles; schéma narratif ordinaire dans l’ensemble de l’œuvre; quelques retours en arrière relatant des renseignements au sujet du père, du grand-père et du grand-oncle de Sylvianne; sujet apte à susciter la réflexion de par les thèmes exploités (p. ex., deuil, divorce des parents, découverte de sa lignée ancestrale, amitié, amour, choix d’avancer dans la vie).
  • Une quinzaine d’illustrations caricaturales en noir et blanc, occupant généralement pleine page, qui révèlent les émotions des personnages.
  • Mise en page aérée; œuvre répartie en 42 courts chapitres numérotés et un épilogue; première ligne de texte de chaque chapitre en majuscules; présence d’un petit symbole d’infinité indiquant un changement de scène dans certains chapitres; éléments graphiques (p. ex., guillemets, caractères gras, notes de bas de page) facilitant l’interprétation de l’œuvre; titres des oeuvres de la collection, remerciements de l’auteure, préface et avant-propos au début du livre; références, extrait de l’œuvre Kanata : je suis ici ainsi qu’une carte indiquant les voyages de Sylvianne et de sa famille à la fin.  

Langue

  • Registre de langue courant dans l’ensemble de l’œuvre; emploi de mots du registre familier (p. ex., l’pourras, m’attrap’ras, n’sais), de mots empruntés à l’anglais (p. ex., cool, chum, fun, counselling ) et de mots de la langue micmaque (p. ex., giju, nukumi, okhti, gtapegiagannji) compréhensibles à l’aide du contexte, d’explications et des notes de bas de page; roman rédigé en tenant compte de la nouvelle orthographe.
  • Emploi d’une variété de types et de formes de phrases (p. ex., impérative, interrogative, exclamative, négative, impersonnelle, emphatique) favorisant une lecture dynamique.

 

« Pour clore la journée, Raymond invite tous les participants à former un cercle.
– Vos tambours ne sont pas encore secs et ne peuvent pas être utilisés maintenant. On va les laisser sécher ici.
De son sac décoré, il sort son tambour orné d’un saumon qui bondit de l’eau. Il s’adresse au groupe devant lui.
– Votre tambour vous appartient. Il n’est pas à prêter à droite et à gauche à qui le veut. Traitez votre tambour avec respect. » (p. 40-41)

 

« – Comment sont arrivés tous les autres corbeaux?
– Il y a Gtapegiagannji qui reste parce qu’elle est la conjointe de Débrouillard. Aluk et Geggung, eux, sont des visiteurs qui s’invitent pour manger. On a beaucoup de visiteurs ici.
– Vous n’avez pas peur que Débrouillard s’en aille?
– Il est parti à quelques reprises, mais il est toujours revenu.
– Il est intelligent!
– Des fois, il faut aller vivre ailleurs pour apprécier ce qu’on a chez soi. » (p. 83)

 

« Avant de franchir le seuil de la porte, Sylvianne se retourne soudain.
– Qui a créé ce manteau? C’est une grande artiste!
La propriétaire rougit et hésite.
– C’est moi-même qui l’ai fait.
Spontanément, Sylvianne confie la boite à son père et revient vers la femme qu’elle enlace avec ardeur.
– Je comprends maintenant qu’il soit difficile pour vous de le vendre. Merci, merci tellement de l’avoir créé, Mme Noël. Et merci surtout d’avoir attendu que je vienne le chercher! » (p. 114)

 

  • Procédés stylistiques (p. ex., expression figurée, métaphore, interjection, antithèse, comparaison, répétition) qui enrichissent le texte et agrémentent la lecture.

 

« Ce soir-là, Sylvianne appelle sa mère et ne passe pas par quatre chemins. » (p. 55)

 

« Pendant la matinée, l’adolescente sort de son nuage noir habituel. » (p. 72)

 

« – Wô! Wô! Wô! Je me croirais en plein dans l’histoire de la petite poule rousse. » (p. 78)

 

« Ces stratégies créent un effet de spirale ascendante qui débouche sur des possibilités. Le contraire crée un effet de spirale descendante qui mène vers des portes fermées. » (p. 103)

 

« Sylvianne glousse comme une petite fille en tenant la boite contre son cœur. » (p. 114)

 

« – Tu es méchante, méchante, méchante! Je t’haïs, je t’haïs, je t’haïs! Tu n’es pas venue me chercher! Tu n’es pas… venue… me… chercher! » (p. 195)

 

  • Séquences descriptives permettant de s’immiscer dans l’esprit des personnages; prédominance de séquences dialoguées renseignant le lectorat sur le corbeau, injectant parfois des brins d’humour dans le texte et relatant des leçons de vie que reçoit Sylvianne; insertion de textos et de matchs d’impro qui contribuent à la vraisemblance du déroulement de l’action.    

 

« Depuis quelques jours, elle reçoit des textos de sa mère qui lui dit qu’elle s’ennuie de sa fille et qu’elle anticipe son retour. Sylvianne lui répond : Il me reste encore 10 jours d’aventure au Nouveau-Brunswick. » (p. 37)

 

« Sylvianne ne lui rappelle pas qu’ils se sont rencontrés à l’atelier de tambours. Le garçon n’en fait aucune mention, et elle espère qu’il a oublié sa maladresse. Les Brazeau vivent à 20 minutes de la ville. Sylvianne n’a pas besoin de chercher de sujets de conversation, parce que Marie-Nichel continue son monologue sur les corbeaux.
– Le corbeau est considéré comme le plus intelligent des oiseaux. Il peut apprendre des tours dans le but de recevoir des récompenses de nourriture. Il passe une variété de tests d’intelligence. Il imite la voix humaine et plusieurs sons d’animaux.
Corbeau ajoute :
– Si tu crois entendre un chat qui se plaint ou un bébé qui pleure dans la forêt, c’est probablement un corbeau!
Sylvianne ne dit rien, mais elle est certaine que le garçon vient de faire allusion au fait qu’elle se plaignait et pleurnichait à l’atelier de tambours. » (p. 75)

 

« L’animatrice propose aux filles de reprendre l’impro avec la même ouverture sauf que cette fois, chaque réplique devra débuter avec "Oui et…".
Madeleine : Pour notre sortie de classe, on pourrait retourner à la ferme de bisons.
Mélina : Oui et si on réserve l’autobus tout de suite, on court de bonnes chances de l’avoir.
Madeleine : Oui et si on a l’autobus, tout le groupe pourrait s’arrêter en chemin pour de la crème glacée. Mélina : Oui et on pourrait en apporter aux bisons. » (p. 101-102)

 

« Au moment où elle va ouvrir la bouche pour lui présenter sa demande, son père la devance :
– Je reconnais les efforts que tu fais pour t’intégrer ici, Sylvianne. […] Aussi, je trouve ça le fun que tu t’es fait des amis avec ton projet de classe : Marie-Michelle et…
– C’est Marie-Nichel, le corrige Sylvianne.
– Oui, Marie-Nichel et son frère, euh… Corneille?
– Corbeau! le reprend sévèrement Sylvianne, comme si son père avait délibérément insulté le garçon. » (p. 105)

 

« Thiané Leblanc attend que le déferlement des "auraient dû" se calme.
– La vie est remplie de "il aurait dû", de "elle aurait dû" et même de "j’aurais dû", Sylvianne. Mais les "aurait dû" se préoccupent uniquement du passé. Si tu continues à lutter avec les "aurait dû", tu t’enlises dans le passé. Tu peux rester là, ou tu peux choisir d’avancer. » (p. 249)

Référent(s) culturel(s)

  • Référence aux Jeux de la Francophonie.
  • Nombreuses références à la culture, aux valeurs et aux traditions des peuples autochtones.

 

« Quand tout le monde a terminé son tambour, on procède à une cérémonie de purification en passant chaque tambour dans de la fumée de sauge. » (p. 40)

 

« Cet atelier porte sur la décoration des tambours. Raymond apprend à ses élèves comment choisir l'animal qui ornera leur tambour, ou plutôt comment écouter son moi intérieur pour savoir lequel choisir.

Au début, Sylvianne s'imagine qu'elle aimerait dessiner un bison pour symboliser son premier contact avec la culture métisse des Prairies. Ensuite, quand Raymond explique que cet animal est une source de pouvoir et de protection, elle se dit qu'elle devrait choisir le chat sauvage. » (p. 43)

 

« SYLVIANNE APPORTE AU CENTRE DES GRANDS VENTS LES premiers biscuits qu'elle a faits entièrement seule. Les enfants les accueillent avec joie, et, assis en petit cercle, les dégustent en écoutant le conte inuit Corbeau et la baleine que raconte Mme Leblanc. » (p. 213)

 

« ON PRÉSENTE LE CONFÉRENCIER JOHN RALSTON SAUL QUI commence en soulignant qu'il a eu l'occasion rêvée de collaborer avec les étudiants en danse, en théâtre et en musique de l'Université de Moncton pour animer certains principes de son livre Mon pays métis – quelques vérités sur le Canada. » (p. 264)

 

Pistes d'exploitation

  • Demander aux élèves, réunis en équipes, de préciser la façon dont chaque personnage secondaire épaule Sylvianne (p. ex., Son père l'encourage à rencontrer un conseiller. Marie-Nichel lui demande si elle veut être sa partenaire de projet. Henri lance le projet Sauvons Sylvianne. Animer une mise en commun afin de permettre aux équipes de faire part de leurs trouvailles au groupe-classe.
  • Proposer aux élèves, réunis en équipes, de produire une présentation multimédia sur le corbeau à l'aide de renseignements trouvés dans le roman et sur Internet. Leur suggérer de trouver sur Internet des photos pour accompagner leur texte. Les inviter à présenter leur production à d'autres groupes-classes.
  • Animer une discussion afin de ressortir les différences entre les deux improvisations au début du chapitre 14. Inviter les élèves, regroupés en dyades, à prendre part à un match d'impro en tenant compte des trois règles suivantes : 1) Entendre les offres qui se présentent. 2) Dire « Oui et… ». 3) Épauler son partenaire.   
  • Demander aux élèves, réunis en équipes, de trouver sur Internet des leçons de vie qui s'appliquent à Sylvianne (p. ex., « Si vous ne prenez pas la responsabilité de votre futur, ce sont les autres qui en décideront, que cela vous plaise ou non. » – Sylvianne doit décider d'elle-même d'accepter son héritage micmac ou de ne pas s'en préoccuper.) Animer une mise en commun afin de permettre aux équipes de faire part de leurs trouvailles au groupe-classe.

 

Conseils d'utilisation

  • Accorder une attention particulière aux sujets délicats traités dans l'œuvre, notamment le divorce des parents et le deuil.
  • Suggérer aux élèves de visiter le site de l'Association franco-ontarienne des ligues d'improvisation étudiantes (AFOLIE) afin de se renseigner sur l'historique de cet organisme et sur le tournoi provincial d'impro qui a lieu chaque année dans une des écoles secondaires de langue française de l'Ontario.
  • Encourager les élèves à lire deux autres romans de la même collection, soit Gabriel entre chien et loup et Henri et le cheval noir, dont les fiches descriptives se trouvent dans FousDeLire.
  • Noter que ce roman a été rédigé en tenant compte de la nouvelle orthographe.

 

Ressource(s) additionnelle(s)

  • IDÉLLO.org, ressources éducatives en ligne, 5e à 12e année, Vidéos Vubble, Ce corbeau prouve l'intelligence de son espèce en 1 minute.
  • IDÉLLO.org, ressources éducatives en ligne, 9e et 10e année, Série : Subito texto, La peine d'amour de Marc-O.