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R.I.P. Histoires mourantes

R.I.P. : « Qu’il repose en paix ». Curieusement, ceux qui trouvent la paix, dans ces nouvelles de Claude Forand, ce sont ceux qui donnent la mort. Ils tuent « de bon cœur », comme on dit, sans remords ni scrupules.

Accidentelle ou provoquée, froide ou banalisée, nécessaire ou pas, la mort échappe ici à toute forme de compassion ou de morale. « La mort est inévitable, profitons-en », semblent penser les héros ordinaires de ces histoires mourantes.

Treize nouvelles insolites, cocasses, drôles, où la mort fera passer un bon moment à tous les amateurs de polars et aux fervents d’ironie et d’humour noir.

(Tiré de la quatrième de couverture du livre.)

À propos du livre

Contenu

  • Nombreux personnages principaux, issus des treize nouvelles, majoritairement des victimes ou criminels masculins, certains agissant en tant que narrateurs, dont Eduardo Carrera, tueur à gages avec dix-huit ans de carrière, qui, rongé par les remords, se voit incapable de tuer à nouveau, Daniel Lambert, dont le fils meurt de leucémie, se venge de deux hommes qui exploitent sa vulnérabilité pour l’escroquer, Jacques Levasseur, préoccupé par l’idée de mourir seul, tente de se réconcilier avec trois personnes ayant joué un rôle-clé dans sa vie, Bruno, entrepreneur en construction au passé criminel, voit son équipe de truands hétéroclites décimée lors d’une opération qui dérape, ainsi que Michel Fortier, un faux insomniaque, qui exploite la détresse d’individus suicidaires, les drogue et les abandonne dans le fleuve.

« Il respira profondément à quelques reprises pour retrouver son calme et reprit plusieurs fois la procédure habituelle. Ce fut peine perdue. Son regard se voilait à chaque tentative d’appuyer sur la gâchette. Environ une demi-heure plus tard, sa victime quitta le café.
Eduardo partit lui aussi, plus inquiet que jamais. En dix-huit ans de carrière, c’était la première fois qu’un tel incident se produisait. Il se dit que c’était sûrement un malaise passager, mais il n’y avait aucun risque à prendre. Après tout, son gagne-pain était d’être un tueur à gages, pas de pleurer sur le sort de ses victimes! » (p. 13)

« Lorsque les deux hommes se réveillèrent quelques heures plus tard, les lieux autour d’eux avaient changé. L’obscurité était maintenant quasi totale. Et cette humidité ne trompait pas : ils étaient dans une cave. Peter et Roger étaient solidement ligotés sur une chaise.
[…]
Ils entendirent du bruit dans l’escalier et Daniel apparut devant eux.
– Je vois que vous avez fait la connaissance de Spike, le pitbull affamé de mon fils. Priez, mes amis, priez pour que la chaîne soit solide! » (p. 53)

« Jacques Levasseur réalisa avec tristesse que si les trois êtres qui avaient occupé une place primordiale dans son existence–Amélie, Victor et Dorothée– n’assistaient pas à ses funérailles, c’est qu’il avait raté lamentablement sa propre vie. Il était très conscient de leurs sentiments à son égard, tout en espérant que le temps cicatrise parfois les vieilles blessures. » (p. 84)

« Le lendemain matin, la police eut beaucoup de mal à identifier le cadavre défiguré de Bruno. Je fis aussi disparaître la photo de ma belle-sœur assassinée que Tiger avait trouvée sur l’oreiller. Ces quatre truands étaient bien connus de la police locale. Personne ne s’étonna qu’ils aient de nouveau fait équipe ensemble pour monter une autre opération qui avait cette fois mal tourné, au 7037, rue de la Falaise… » (p. 101-102)

« Après s’être assuré que ses trois compagnons d’infortune étaient inconscients, Michel les installa sur le siège arrière de sa voiture. Il démarra et remonta sur le pont désert où il avait fait leur connaissance. Michel ouvrit les portes et bascula à tour de rôle Sophie, Pierre et Ricky par-dessus la balustrade dans le fleuve. » (p. 122)

  • Personnages secondaires nombreux, qui gravitent dans un univers de personnages troublés, dont le sergent Provencher, détective chargé de mener l’enquête sur le meurtre de Martine Sirois, qui recueille toutes les preuves nécessaires pour inculper son mari du crime, Gervais Bergeron, marqué par le meurtre de sa mère alors qu’il était enfant, qui s’oppose aux travaux de rénovation de sa maison familiale et effraie à tour de rôle les nouveaux propriétaires afin de les faire fuir, M. Tessier, ancien politicien résidant dans un foyer pour personnes âgées, qui se suicide en raison des pratiques de vaudou de sa sœur, déterminée à hériter de sa fortune, ainsi que Hervé Dupuis, Arthur Rioux et Jeff Moreau, violeurs, tueurs en série et pédophiles, tous assassinés après leur libération de prison par Robert Pronovost, avec qui ils avaient entretenu une relation épistolaire.

« Lorsque l’acquittement de Jean-Yves Sirois s’étala en première page de tous les journaux au pays, le sergent Provencher, qui avait été chargé de l’enquête initiale, ne cacha pas sa frustration.
– Le procureur a dérapé! dit-il, en frappant sur son bureau. Il avait pourtant toute l’information nécessaire pour envoyer ce type en prison. C’était dans mon rapport de police! » (p. 111)

« C’était important pour moi que mes souvenirs restent intacts et qu’on cesse de la rénover. Quand j’ai entendu dire que Paul Perron voulait ajouter une aile pour accueillir sa mère, j’ai voulu l’effrayer pour qu’il déguerpisse. Même chose quand Laura et Nicole m’ont parlé de refaire la véranda.
– Avez-vous tué Paul?
Bien sûr que non! J’étais caché dans le placard et je gémissais simplement pour l’effrayer. Paul était tellement paniqué qu’il a probablement chuté dans l’escalier.
– Et pour Laura et Nicole?
– J’ai seulement voulu les effrayer, elles aussi. Vous n’allez pas porter plainte à la police, j’espère. C’était idiot de ma part, mais je vous jure que mon intention était seulement d’empêcher les rénovations à la maison. » (p. 134)

« – Je me souviens que votre père a d’abord eu des maux de dos terribles, dit-elle. Il était cloué au lit. Puis, quelques jours plus tard, il s’est plaint de douleurs intolérables à l’estomac. Il vomissait tous ses repas. Puis, une jambe lui a fait tellement mal qu’il voulait se faire amputer. Et finalement, les migraines épouvantables ont commencé. Sa tête voulait éclater. C’est à ce moment-là, je pense, que votre père a décidé d’en finir pour de bon.
Tout s’éclairait maintenant! La séquence des événements correspondait exactement à la position des aiguilles plantées dans la poupée vaudou de l’armoire. Ma tante aussi voulait mettre la main sur la précieuse Rolex et pour l’avoir, elle avait été jusqu’à ensorceler mon père!» (p. 144)

« Il s’agenouilla sur le ciment de la cave, à la recherche des éclats de verre. Une faible ampoule au plafond éclairait le plancher. Les mains d’Arthur rencontrèrent alors une dalle de ciment récemment coulée à cet endroit. Dans la demi-pénombre, il lut l’inscription :
– Jeff Moreau…
Puis une autre, encore plus récente :  Hervé Dupuis…
En lisant la dernière dalle à son nom, Arthur Rioux releva soudain la tête d’un air terrorisé.
La pelle que j’avais brandie dans les airs s’abattit sans pitié sur son crâne. Arthur s’effondra sur le plancher froid comme la mort, dans une mare de sang. » (p. 156)

  • Nouvelles littéraires à saveur policière, souvent dotées d’humour noir, plongeant le lectorat dans un univers criminel sordide; retours en arrière, relatant des souvenirs marquants, s’accompagnant de nombreuses ellipses qui accélèrent le rythme du récit et conduisant à des dénouements rapides et inattendus; thèmes (p. ex., crime, justice, mort, santé mentale, vengeance) permettant au lectorat de rencontrer des intrigues et des personnages tordus et de vivre des émotions intenses dans un cadre à la fois ludique et macabre.
  • Mise en page aérée; œuvre répartie en 13 nouvelles titrées; éléments graphiques (p. ex., guillemets marquant les dialogues et les mots mis en relief, italiques indiquant les mots étrangers, les titres et les sobriquets, points de suspension, signalant les phrases inachevées et les hésitations, majuscules marquant les acronymes et les mots que l’auteur souhaite accentuer) qui facilitent l’interprétation de l’œuvre; liste des œuvres du même auteur, dédicace et citation de François-René de Chateaubriand au début; table des matières et titres d’œuvres de la même collection à la fin; courte biographie de l’auteur à la quatrième de couverture du livre.

Langue

  • Registre de langue courant dans l’ensemble de l’œuvre; mots moins connus (p. ex., fétide, guindée, larguèrent, peccadilles) généralement compréhensibles grâce au contexte; mots du registre familier et quelquefois populaire (p. ex., enfant de chienne, pen, pis, poigné, shit), mots italiens (p. ex., bambino, buena sera, batti il ferro quando è caldo, prosciutto ) et mots anglais (p. ex., boys, fair, flashes, game, job, stand) dans les dialogues, reflétant le milieu social et culturel des personnages.
  • Phrases de base, phrases transformées et phrases à construction particulière; variété de formes et de types de phrases (p. ex., déclarative, inversée, interrogative, non verbale, exclamative, impersonnelle, à présentatif, impérative, négative, emphatique) contribuant au dynamisme des textes; nombreuses phrases courtes, souvent de style direct, traduisant les émotions des personnages et favorisant une lecture expressive.

« Eduardo posa le doigt sur la gâchette.
Soudain, son regard se voila. » (p. 13)

« – Que suggères-tu?
– Combien de “commandes” as-tu pour l’instant? demanda Roberto.
– Deux à 60 000 $ et une autre à 100 000 $.
L’autre siffla entre ses dents.
– Santa Maria! C’est beaucoup d’argent. Il faut te remettre d’aplomb et vite. Voici ce que je pense : si j’étais à ta place, je contacterais chacune de mes trois prochaines victimes, pour la persuader de changer de vie. Je trouverais un moyen pour l’intimider.
[…]
Roberto sourit.
– Sois tranquille. La nature humaine étant ce qu’elle est, il n’est pas donné à tout le monde de changer. » (p. 15)

« Ah, mes chers amis, que c’est gentil d’être venus! » (p. 25)

« Quand il raccrocha, Fred sut que c’était une mauvaise nouvelle. Son copain tremblait…
– La Mercedes, dit Serge.
– Et alors?
– Le client vient de rappeler. Il y a un cadavre dans la valise.
Fred bondit sur ses pieds et cria :
– Un cadavre dans…
Serge l’attrapa par le bras et le força à baisser le ton.
– Mais ferme ta gueule, bon sang! » (p. 36)

  • Très nombreux procédés stylistiques simples (p. ex., répétition, énumération, personnification, antithèse, hyperbole, comparaison, périphrase, ironie, onomatopée, euphémisme, métaphore, expression idiomatique) qui rendent le texte dynamique.

« Mais qu’est-ce qui m’arrive? Qu’est-ce qui m’arrive? » (p. 13)

« Elle s’installa dans le fauteuil devant moi et étala une série de cartes sur la table. Cœur, carreau, trèfle, pique… » (p. 29)

« Mais la maladie avait repris de plus belle, emportant avec elle non seulement les chances de guérison, mais aussi la vie de son fils. » (p. 45)

« – Non, ton Très-Haut est très bas dans ma vie! » (p. 46)

« Dès qu’ils bougèrent pour tenter de défaire leurs liens, des aboiements féroces leur glacèrent soudain le sang dans les veines. » (p. 53)

« Je descendis au rez-de-chaussée, où se trouvait la chambre de la veuve Boilard, près du salon, pour constater qu’elle ronflait comme un tuyau d’orgue! » (p. 60)

« J’ai deviné que l’on arrivait dans la Ville reine en pleine nuit lorsque la voiture a ralenti pour circuler dans un dédale de ruelles. » (p. 67)

« Le petit gorille, soudain converti en Mère Teresa, me remet une compresse d’eau froide que j’applique sur ma bosse. » (p. 69)

« L’un des hommes dans le bureau sourit méchamment, puis lève soudain le pouce et l’index en l’air.
Pouf! Pouf!
Sam Cavaliero sait qu’il n’a pas de chance. » (p. 76)

« Voilà quelqu’un qui entreprend le grand voyage vers l’au-delà, mais sans personne autour de lui pour faire le bilan de sa vie, regretter son départ ou partager des souvenirs. » (p. 82)

« Ça prend des nerfs d’acier pis de la patience. » (p. 95)

« De l’extérieur, il faut l’avouer, la propriété ne payait pas de mine. » (p. 125)

  • Séquences narratives et descriptives entrecoupées de séquences dialoguées permettant au lectorat de se représenter les lieux et les personnages et de comprendre les relations qui existent entre eux; ajout de correspondances sous forme de lettres entre le détective et les prisonniers, permettant de dévoiler des aspects psychologiques des personnages et de maintenir un suspense captivant, stimulant ainsi l’intérêt du lectorat.

« – Alors, vous viendrez samedi, c’est promis?
Maximilian Poplowski nous regardait avec insistance. Dans la quarantaine, grand et athlétique, il avait sûrement porté l’uniforme militaire dans sa Pologne natale. Il s’était passionné pour les mathématiques et l’histoire de l’art à Paris, avant d’immigrer ici, il y a une dizaine d’années.
Avec un air chargé de sous-entendus, je jetai un coup d’œil à ma femme Véronique. Max travaillait depuis quelques années dans ce restaurant français, La Mansarde, et savait égayer nos visites régulières. Son service et ses manières étaient impeccables, sans compter que nos conversations avec lui étaient toujours agréables. Mais de là à accepter une invitation chez lui, il y avait un pas que j’hésitais à franchir.  Ce fut Véronique qui succomba la première au charme de Max.
– Bernard et moi serons enchantés d’aller à votre party samedi prochain, Max. » (p. 23)

« Les deux hommes sortirent le cadavre du coffre et le placèrent dans un sac de couchage. Puis, ils attachèrent des blocs de ciment tout autour pour le couler à pic. Après avoir ramé une dizaine de minutes, Fred annonça que l’endroit était suffisamment profond. Ils larguèrent la cargaison en cadence dans le lac : 1…2…3! Le cadavre toucha l’eau avec un clapotis qui brisa le silence de la nuit.
– C’est fait, dit Fred. Comme dans les films de motards!
Cette nuit-là, Serge fut incapable de dormir. Il savait bien que ni lui, ni Fred n’étaient responsables de la mort de ce type, mais ils avaient quand même agi comme des meurtriers.
Son cellulaire sonna. Il était 6 h 24 du matin. À l’autre bout du fil, son interlocuteur était silencieux, mais Serge entendait sa respiration profonde.
– Allô, qui parle?
– Paolo.
L’accent italien le fit bondir en bas du lit.
– Ah oui, monsieur Paolo!
– C’est vous qui avez emprunté ma voiture?
Serge avait les nerfs en boule et maîtrisait mal ses émotions. » (p. 40-41)

« … et sachez, Carl, que je ne juge pas votre passé monstrueux. Quand je regarde votre photo de jeunesse, je me demande seulement ce qui s’est passé pour qu’un garçon de bonne famille comme vous chavire de l’autre côté. Puisque la société s’est mise à l’abri en vous enfermant pour longtemps, j’espère seulement que vous trouverez la force de réveiller l’être humain qui sommeille en vous, ce qui pourra exiger des années d’efforts.
En toute amitié,
Robert Pronovost » (p. 148-149)

Référent(s) culturel(s)

  • Mention de Montréal, de Paris et du Sénégal.
  • Mention du Festival de Cannes, festival international du cinéma se déroulant annuellement à Cannes, en France.

Pistes d'exploitation

  • Demander aux élèves, réunis en équipes, de brosser le portrait psychologique d’un des personnages principaux en tenant compte de critères précis (p. ex., actions, peurs, tempérament, qualités et défauts moraux, valeurs) et en les appuyant d’exemples tirés du roman. Regrouper les équipes selon le personnage choisi, puis les inviter à faire part de leurs trouvailles aux membres de leur groupe.
  • Proposer aux élèves, réunis en équipes, de transformer l’une des nouvelles en bande dessinée en choisissant le médium de leur choix (p. ex., dessin, logiciel en ligne), puis de réaliser la page couverture comprenant le titre et un dessin illustrant le personnage principal pour l’accompagner. Animer une période de lecture dans laquelle les élèves présentent leur bande dessinée au groupe-classe.
  • Inviter les élèves, réunis en dyades, à écouter des balados du genre meurtres et mystères (“true crime”), puis à créer un balado en s’inspirant d’une des nouvelles de l’œuvre et en ajoutant des éléments fictifs pour enrichir leur texte et captiver l’attention de l’auditoire. Organiser une écoute collective des balados et inciter les élèves à choisir leur préféré, en expliquant les raisons de leur choix.
  • Inviter les élèves, regroupés en équipes, à recréer une scène de crime tirée d’une nouvelle en 3D, à l’aide d’une maquette ou d’outils numériques. Leur proposer de disposer chaque élément (p. ex., indices, position des suspects et des victimes) de façon à raconter l’histoire, puis de présenter la signification des éléments afin de faciliter une enquête fictive.

Conseils d'utilisation

  • Rappeler aux élèves que les sujets délicats abordés (p. ex., meurtre, violence, maladies mentales) s’apparentent au genre littéraire du polar.
  • Porter une attention particulière aux nouvelles qui traitent de maladies mentales, de pédophilie, de viol et de suicide et qui peuvent troubler les élèves; prévoir l’accompagnement d’un intervenant ou intervenante si nécessaire.
  • Tenir compte des descriptions explicites des crimes perpétrés qui peuvent ébranler les élèves. S’assurer que le genre convient à un lectorat averti.
  • Sensibiliser les élèves à la représentation stéréotypée, voire caricaturale des personnages. Engager une discussion avec eux sur les personnages stéréotypés présents dans l’œuvre (p. ex., groupes ethniques criminels, personnes souffrant de maladies mentales perturbées). Discuter de la représentation sociétale de certains groupes dans les films ou les publicités.
  • Présenter ou revoir les caractéristiques de la nouvelle littéraire (p. ex., types de personnages, schéma narratif, éléments de vraisemblance, intrigue).
  • Encourager les élèves à lire le recueil de nouvelles On fait quoi avec le cadavre?, ainsi que d’autres romans du même auteur tels Un moine trop bavard, Le député décapité et Ainsi parle le Saigneur, qui abordent des thèmes semblables et dont les fiches pédagogiques se retrouvent dans FousDeLire.

Ressource(s) additionnelle(s)

  • IDÉLLO.org, ressources éducatives en ligne, 7e à 12e année, Série : In-génie, Actualité de robot : HP Robocop, le robot policier à la défense du crime.
  • IDÉLLO.org, ressources éducatives en ligne, 7e à 12e année, Série : Mix Métiers, Spécialiste de l’identité judiciaire.