Anatomie de la fiche
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Mon chien-banane

Dans un parc, un jeune garçon promène une banane au bout d’une laisse. Cela attire l’attention des passants qui s’attroupent autour de lui. Une longue discussion s’ensuit. Les gens essaient de comprendre pourquoi il promène une banane pendant que, de son côté, le garçon tente de les convaincre que sa banane est un chien. Plus précisément, son chien-banane.

(Adapté du site de l’éditeur.)

À propos du livre

Contenu

  • Personnage principal, un jeune garçon qui affirme que la banane qu’il promène est son animal de compagnie.

« – Ouvre tes yeux! On voit bien que c’est un chien. »

« – Tu devrais être plus polie avec lui. Il est de pure race, trois fois médaillé d’or de la compétition mondiale des chiens. »

  • Personnages secondaires, des passants intrigués et incrédules qui essaient de comprendre la raison pour laquelle le garçon promène une banane et se moquent de lui.

« – Ce n’est pas un chien. Au bout de ta laisse, c’est une banane. »

« – Il n’a rien fait. La balle est encore dans ta main. »

« – Ben oui, regardez! C’est Filou, mon chat-poire. Il miaule sur commande. »

  • Récit à caractère fantaisiste; histoire humoristique débordant d’absurdités; fin inattendue apte à faire rire aux éclats le lectorat.

Présentation

  • Illustrations très simples aux couleurs vives, qui s’étalent sur double page; scènes rigolotes permettant de percevoir les émotions des personnages; nombre grandissant de personnages secondaires d’une illustration à l’autre, accentuant le fait que la foule qui se rassemble autour du garçon s’agrandit rapidement; éléments visuels (p. ex., idéogrammes, lignes de mouvement, onomatopées) qui soutiennent le lectorat dans la compréhension de l’œuvre;
  • Mise en page très aérée, les illustrations occupant la plus grande partie de l’espace; dialogue d’une à cinq lignes par page, disposé au haut de la page; long trait horizontal ou oblique reliant chaque parole au personnage qui la prononce; caractères d’écriture noirs sur fond blanc; éléments graphiques (p. ex., points d’exclamation, points d’interrogation, majuscules) facilitant l’interprétation du texte.
  • Dimensions : 19,5 cm x 23,5 cm; couverture rigide.

Langue

  • Registre de langue courant; prédominance de mots fréquents et familiers (p. ex., chien, banane, yeux, poils, balle); emploi de quelques mots nouveaux (p. ex., rare, moqué, dressage) compréhensibles grâce au contexte et aux illustrations; utilisation des mots inventés « chien-banane » et « chat-poire » ajoutant à l’aspect humoristique du texte.
  • Phrases de base, phrases transformées et phrases à construction particulière; variété de types et de formes de phrases (p. ex., déclarative, interrogative, exclamative, impérative, négative).

« – Il ne bouge pas.
– Il est bien fatigué aujourd’hui. »

« – Il sait faire des tours?
– Bien sûr. Va chercher la balle! Bon chien. »

« – Viens mon beau chien.
Ils n’y connaissent rien. »

  • Dialogue correspondant aux échanges verbaux entre les gens qui questionnent le garçon et ce dernier qui tente de prouver l’existence de son compagnon canin; aucune séquence narrative ou descriptive.

« – Il n’a pas de poils.
– Il ne faut pas en parler. Tu vas lui faire de la peine!
– Il ne jappe pas?
– Non. Il est allé dans les meilleures écoles de dressage. Il est sage comme une image.
– Je peux le caresser?
– Non. Tu t’es trop moqué de lui. C’est certain qu’il va te mordre. »

Pistes d'exploitation

  • Avant la lecture du récit, traîner une carotte au bout d’une laisse dans la salle de classe en disant aux élèves : « Je vous présente mon lapin-carotte. » Leur permettre de commenter cette absurdité, tout en continuant à maintenir que cet animal de compagnie existe. Montrer aux élèves la première de couverture du récit, lire le titre de l’œuvre à voix haute, puis leur demander de deviner l’histoire dont il s’agit.
  • Lire à voix haute le récit en interrompant la lecture après chaque commentaire d’un passant. Demander aux élèves de deviner ce que le garçon dira, puis lire sa réplique. Poursuivre la lecture de cette façon jusqu’à la partie de l’histoire où le garçon décide de quitter le parc et la foule se pâme de rire. Montrer aux élèves la prochaine illustration de la foule, puis leur demander de deviner la raison pour laquelle les gens sont surpris. Par la suite, leur montrer l’illustration de la banane qui aboie.
  • Proposer aux élèves, regroupés en dyades, d’inventer un animal de compagnie rigolo comme le chien-banane (p. ex., chat-pêche, hérisson-kiwi). Leur demander de présenter leur animal au groupe-classe, puis inviter les autres élèves à poser des questions à son sujet (p. ex., Qu’est-ce qu’il mange? Quels tours peut-il faire?)

Conseils d'utilisation

  • Lire aux élèves des récits de la collection Léo et Julien, tels que Lundi à la maison, Mardi au parc et Mercredi il pleut, dont les fiches pédagogiques se trouvent dans FousDeLire.

Ressource(s) additionnelle(s)

  • IDÉLLO.org, ressources éducatives en ligne, Maternelle à 2e année, Série : Clifford, le gros chien rouge, divers épisodes.
  • IDÉLLO.org, ressources éducatives en ligne, Maternelle à 1re année, Série : C’est quoi l’idée?, Les animaux de compagnie.
  • IDÉLLO.org, ressources éducatives en ligne, Maternelle à 1re année, Série : Didou, Didou, dessine-moi un chien.
  • IDÉLLO.org, ressources éducatives en ligne, Maternelle à 2e année, Série : Peg + Chat ; Le trop gros chien.
  • IDÉLLO.org, ressources éducatives en ligne, Maternelle à 2e année, Série : Ces animaux rigolos, Lucien le chien.