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Des poèmes pour la route

Quoi de mieux qu’un poème pour la route? Deux! me diras-tu. En voici donc cinquante avec des rimes ou non, courts ou non, drôles ou non. Cinquante poèmes inspirés des petites vaches dessinées par Caroline Merola à l’endos de certains livres de la collection Ma petite vache a mal aux pattes. Des poèmes à lire pour le plus beau des voyages!

(Adapté de la quatrième de couverture du livre.)

À propos du livre

Contenu

  • Recueil de poèmes en vers libres, certains farfelus et d’autres sérieux, chacun inspiré par une illustration de la petite vache sympathique qui paraît à l’endos de divers livres de la collection Ma petite vache a mal aux pattes; variété de thèmes exploités (p. ex., technologie, nature, amour, amitié, passe-temps) aptes à capter l’intérêt du lectorat et à lui permettre de faire des liens avec son vécu.
  • Illustrations colorées occupant généralement pleine page et débordant parfois sur la page adjacente; emploi d’angles de vue frontale et latérale révélant les émotions de la petite vache; utilisation de lignes de mouvement et d’idéogrammes créant des effets intéressants.
  • Mise en page très aérée; œuvre répartie en 50 poèmes courts non titrés, chacun généralement disposé sur une page; emploi de caractères d’écriture colorés de très grande taille pour accentuer certains vers; éléments graphiques (p. ex., points d’interrogation, points d’exclamation, deux-points, tirets, majuscules, italiques, parenthèses) favorisant l’interprétation des poèmes; insertion du nom de l’auteur ou l’auteure sous chaque poème; insertion, sous chaque illustration, de la référence de l’œuvre à l’endos de laquelle se trouve la petite vache; explication du projet de ce recueil précédant le premier poème et notices biographiques des cinq auteurs à la fin du livre.

Langue

  • Registre de langue courant dans l’ensemble de l’œuvre; prédominance de mots connus (p. ex., balançoire, papillon, succès, épeurant, anniversaire); emploi de mots nouveaux (p. ex., haltérophilie, enrayé, ébahie, vautours) et de mots du registre familier (p. ex., tannant, fripouilles, marabout) compréhensibles grâce au contexte et aux illustrations; présence de quelques mots inventés (p. ex., z’ai, z’aurai) injectant des brins d’humour dans les textes; utilisation prédominante de la 1re personne du singulier, qui amplifie l’effet personnel de l’expérience vécue.
  • Nombreux procédés stylistiques (p. ex., expression imagée, métaphore, personnification, comparaison, interjection) qui enrichissent les textes; emploi de la rime créant une musicalité et agrémentant la lecture.

« J’ai hâte d’arriver au 10e étage
pour pouvoir enfin redescendre
sur le plancher des vaches! » (p. 10)

« Pour fabriquer des idées nouvelles,
il faut tricoter l’imaginaire avec le savoir. » (p. 49)

« l’arbre derrière chez moi
c’est un ami inspirant
qui est toujours là pour moi » (p. 57)

« Il s’appelle Saturne,
il est fort
comme un cheval
et il court vite comme
une gazelle. » (p. 85)

« Je ne sais pas trop ce que ça va donner,
mais allez hop!
Vive les surprises odorantes! » (p. 89)

« Voici l’ancêtre de ma grand-mère
qui est bien fière
d’être arrivée première
au concours de la meilleure
vache laitière
du comté de Lotbinière.
C’était bien bien bien avant hier. » (p. 105)

Référent(s) culturel(s)

  • Mention de Maliotenam, réserve innue, située au Québec.
  • Mention des villes de Matane, Saint-Tite et Jonquière ainsi que du comté Lotbinière, situés au Québec.
  • Mention de la ville de Caraquet, située au Nouveau-Brunswick, dont la plupart des habitants sont francophones et acadiens.

Pistes d'exploitation

  • Proposer aux élèves, regroupés en dyades, de trouver sur Internet ou dans des magazines mis à leur disposition une illustration d’un animal en action (p. ex., un chien qui attrape un frisbee, un oiseau qui construit un nid, un écureuil qui grimpe un arbre). Leur proposer de s’inspirer de la photo pour rédiger un poème à forme fixe ou un haïku. Les inviter à faire part de leur création au groupe-classe, puis à afficher leur texte accompagné de l’illustration dans la salle de classe.
  • Former des équipes et leur assigner quelques poèmes du recueil. Leur demander de relire chaque texte, d’observer l’illustration qui l’accompagne, de discuter du lien entre le poème et l’image, puis de lui assigner une cote de 1 à 5 selon la qualité du lien (p. ex., 1 pour un lien superficiel et 5 pour un lien étroit). Les inviter à faire part de leurs commentaires au groupe-classe.
  • Former des équipes et leur assigner quelques poèmes sérieux du recueil. Leur demander de dégager le message que véhicule chaque texte, puis de le résumer en une phrase (p. ex., « J’ai triché dans la dictée… » (p. 75) – La personne qui triche finira pas se sentir coupable, même si les gens qui l’entourent ne sont pas au courant de son geste malhonnête. « Le chant des baleines n’est plus le même… » (p. 43) – Il faut agir de façon responsable pour protéger notre planète.) Inviter les équipes à lire à voix haute chaque poème et à faire part de leur interprétation au groupe-classe.

Conseils d'utilisation

  • Présenter ou revoir les caractéristiques du poème à forme fixe et du haïku afin d’en faciliter la rédaction.
  • Encourager les élèves à lire d’autres œuvres de la collection, telles que La poésie, c’est juste trop berk!, Les grands z’inventeurs et Le soufflé de mon père, dont les fiches pédagogiques se trouvent dans FousDeLire.