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Contes et récits de l'Outaouais, tome 2

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Aperçu

La suite tant attendue de Contes et récits de l'Outaouais est un recueil de contes, de légendes et de récits qui vous permettront de vous évader dans le passé et de connaître l’imaginaire d’une région frontalière unique.

(Adapté du site de l’éditeur.)

Contenu

  • Personnages principaux différents dans chacun des récits, tantôt tirés de la légende (La triste histoire de Rose Latulipe), tantôt tirés de la vie personnelle du narrateur (Le Bonhomme Sept-heures), tantôt de l’histoire locale (Les portes de l’enfer).

    « Et, vociférant, l’honorable Mackenzie King marche d’un pas rapide vers le bois, accompagné de son quadrupède fidèle. » (p. 37)

    « Ainsi commence l’histoire de celle qu’on appellera la deuxième Corriveau dans tous les cantons canadiens-français de l’Ontario et du Québec, et même jusqu’en République du Madawaska, au nord-ouest du Nouveau-Brunswick. » (p. 65)
     
  • Intrigues qui relèvent pour la plupart de la légende et du surnaturel et dont certaines sont introduites par des retours en arrière ou des notes explicatives.

    « Mais retournons quelques heures en arrière pour bien saisir la portée de cette jeune femme énigmatique sur notre communauté. » (p. 65)

    « Il s’arrêta, s’appuya à un bouleau pour recouvrer sa respiration : il distinguait maintenant les alentours et se rappela son arrivée dans la région il y a deux printemps de ceci.
    En 1881, Fred débarqua d’un navire de marchandise en provenance de Liverpool, dans le port de Montréal. » (p. 156)
     
  • Narrateur omniscient dans certaines histoires et participant dans d’autres.

    « À neuf ans, il est bien assez âgé pour être responsable de ses actes, pense-t-elle, en rebroussant chemin vers la ferme de ses parents… » (p. 49)

    « Je demeurais à l’époque dans l’ancienne maison de Ronald Richer qui me l’avait louée lorsqu’il s’était installé en ville avec sa petite famille. » (p. 99)

Langue

  • Registre courant dans la narration et registre familier ou populaire dans les dialogues.

    « - Cours vite après Jos Patates et demande-lui des patates frites pour trente sous… Et dis-lui d’être généreux cette fois-ci : la dernière fois, ça nous a à peine agacé l’appétit! » (p. 8)

    « - Il ne perd rien pour attendre! Attends qu’il arrive : il va avoir un chien de ma chienne, ce petit sapré-là! » (p. 49)

    « D’un naturel joyeux, elle chantonnait toujours en travaillant, des chants païens qu’elle disait en langue montagnaise et qui plaisaient tellement à ses deux filles que le jeune prêtre n’osa pas les lui interdire, même dans la maison du Seigneur. » (p. 70)

    « Dire que la nuit était noire relèverait davantage de la litote que de la périphrase : en ce vendredi de mars, où la lune frileuse ne montrait aucun quartier, les hommes parcoururent d’abord les alentours de la maison, puis les environs des bâtiments de ferme. » (p. 128) 
     
  • Figures de style nombreuses (p. ex., comparaison, métaphore, hyperbole).

    « Et moi, genoux et coudes écorchés, je pleurais comme une Madeleine, incapable de bouger, mouillant mon froc comme la lavette que j’étais! » (p. 15)

    « Non, non, retourne à ta besogne, je dois nourrir le onzième, il braille à se fendre l’âme. » (p. 21)

    « Non, seules les longues journées d’averses continues enferment ces jeunes bombes pleines de dynamite dans la maison. » (p. 46) 
     
  • Vocabulaire accessible et lié aux champs lexicaux du mystère, des enquêtes policières et du surnaturel.

    « Tout le monde sait que l’ancien Premier ministre, l’Honorable Mackenzie King, parlait aux esprits et aux fantômes : ses biographes et les historiens nous ont longuement parlé de ses entretiens avec le fantôme de sa mère décédée. » (p. 35)

    « Hébétée, la belle enjôleuse aux cheveux blond blé saisit le quotidien et le regarda sans comprendre. Une belle photo du village de Casselman paraît dans la première page et l’exergue "Une sorcière impitoyable" coiffait le grand titre MEURTRES DANS L’EST ONTARIEN. » (p. 97)

    « Louis Hamelin, le fiancé de Jocelyne, se transformait en loup, tous les soirs à minuit pile, jusqu’aux premières lueurs du matin. En loup-garou, plus précisément! » (p. 129)

Pistes d'exploitation

  • Adapter, en art dramatique, un des récits, pour en faire un conte radiophonique.
  • Demander aux élèves de faire une recherche sur les contes inspirés des phénomènes surnaturels de sa propre région et les présenter dans le cadre d’une soirée de contes et mystères.
  • Discuter, en groupe-classe, des différentes coutumes et pratiques religieuses du temps, ainsi que de leur évolution jusqu’aux croyances d’aujourd’hui.

Conseils d'utilisation

  • Avant la lecture, présenter de l'information au sujet de certains personnages, lieux et institutions mentionnés dans les textes, pour en connaître l’origine (p. ex., l’Honorable Mackenzie King (p. 36), la Corriveau (p. 65), L’Ordre du bon temps des compagnons de Champlain à Port-Royal (p. 113), la prison de l’Orignal (p. 97).
  • Préparer les élèves à la lecture de certains récits contenant des descriptions graphiques de violence et de meurtres (p. ex., Le champ de maïs, p. 53).
  • Se servir des notes explicatives (p. 168) pour mieux situer le contexte des récits.


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