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Valentine picotée

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Aperçu

Au secours! La Saint-Valentin approche et Macaroni, mon prof, a inventé un jeu super nono. Chaque élève doit choisir un Valentin ou une Valentine. Avant je trouvais les filles nouilles, mais là je me demande si Katarina accepterait de devenir ma Valentine?

(Tiré de la quatrième de couverture du livre.)

Contenu

  • Personnage principal, Alexis, narrateur et amoureux de Katarina, qu’il tente d’impressionner pour qu’elle devienne sa Valentine; plusieurs personnages secondaires, Katarina, la nouvelle élève, Marie-Cléo, la sœur cadette d’Alexis, Macaroni, l’enseignante, et Henri, le petit frère de Katarina.

    « Le vrai nom de ma maîtresse, c’est Ghislaine Brisebois. Mais je l’ai rebaptisée Macaroni. Remarque que j’aurais aussi pu l’appeler Ravioli, Lasagne ou Spaghetti. Elle est tellement nouille qu’on a envie de l’enfermer dans une boîte avec Catelli écrit dessus. » (p. 7)

    « Ma comète a un beau nom, rare et doux : Katarina. C’est Macaroni qui l’a dit.
    - Les amis, nous avons une nouvelle dans la classe. Elle s’appelle Katarina et elle arrive d’Espagne, un pays d’Europe. […]
    Elle a de longs cheveux noirs qui coulent comme une rivière sur ses épaules et dans son dos en faisant des vagues. Je gage qu’ils sont encore plus soyeux que les poils de Biboule, notre gros minou. Ses yeux bruns chocolat brillent comme des billes. Et son sourire est aussi éclatant qu’un soleil de vacances. » (p. 7-8)

    « Moi, je n’ai rien de spécial. Je ne suis ni bolé, ni tarte. Ni champion, ni poche. Ni vedette, ni vampire. Je suis moi, Alexis Dumoulin-Marchand. Fils de Renée Dumoulin, propriétaire d’un dépanneur, et de Michel Marchand, vendeur d’assurances. Ah oui! Et frère de Cendrillon. La semaine dernière, Marie-Cléo a reçu une vidéocassette de Cendrillon pour sa fête. Depuis, elle ne veut plus rien savoir de ses deux millions de Barbie. » (p. 26)
     
  • Histoire racontant les péripéties d’une amourette où l’humour et l’amour se côtoient; sujet pouvant susciter l’intérêt et piquer la curiosité du lectorat visé.

    « Avant de te révéler ma trouvaille, il faut que je t’explique. Les filles, ce n’est pas compliqué. Pour qu’elles t’aiment, il faut qu’elles te remarquent. » (p. 16)

Présentation

  • Illustrations en noir et blanc, sur quart de page, ayant un rôle accessoire par rapport au texte.
  • Caractères d’écriture noirs sur fond blanc et taille de police adaptée au lectorat visé; présence d’éléments graphiques expliquant le sens contextuel de mots ou de phrases (p. ex., majuscules, caractères gras, caractères italiques).
  • Mise en page aérée; texte, sur pleine page et demi-page, contenant de courts paragraphes qui facilitent la lecture; œuvre séparée en sept chapitres aux titres accrocheurs et évocateurs.
  • Dimensions : 10,5 cm x 18 cm; couverture souple.

Langue

  • Niveau de difficulté du texte selon le Guide d’enseignement efficace de la lecture, de la maternelle à la 3e année : niveau 15.
  • Vocabulaire en lien avec le sujet exploité (p. ex., gros bisous, mon chéri, je t’aime, admirer, impressionnant, épater) et quelques mots, dont l’orthographe est modifiée, qui imitent avec humour le langage émergent de l’enfant.

    « - Vas-tu aller à la pital? » (p. 32)
     
  • Emploi de plusieurs types de phrases, de formes et de longueurs variées, qui donnent du rythme au texte et qui permettent au lectorat visé de lire avec fluidité; texte rédigé à la première personne du singulier et raconté par Alexis.

    « J’avais cinq dollars dans ma poche. Cinq semaines de salaire! Au moins vingt sacs de poubelle descendus à la rue. Et on habite un troisième étage. Sans ascenseur! » (p. 34)

    « - Bon… jour. J’ai apporté les devoirs d’Alexis. Euh!… Je veux dire… Je m’appelle Alexis. Je suis en troisième, moi aussi. Avec Ma… Madame Brisebois. J’ai les devoirs de Katarina. » (p. 44-45)

    « Je sentais des papillons dans mon ventre et des oiseaux dans ma tête. Ce n’est pas compliqué, j’avais envie d’embrasser Katarina encore une fois. Mais je me suis retenu. Un deuxième baiser, c’est plus difficile qu’un premier. » (p. 52)
     
  • Nombreuses expressions figurées (p. ex., comparaison, énumération, onomatopée, métaphore) et expressions idiomatiques qui permettent d’apprécier le style imagé et dynamique de l’auteure.

    « Le matin, quand j’ai faim, j’avale quatre toasts beurrés, deux œufs brouillés, trois verres de jus de raisin… et des tonnes de flocons de céréales Cric Crac Crounche noyés dans du lait. » (p. 34-35)

    « Mon ventre faisait des tas de bruits. Grrrrr! Grrraaaa! Grrroouuuche! Traduit, ça veut dire : vite, vite, remplis-moi. » (p. 35)

    « J’avais la mort dans l’âme lorsque Macaroni nous a distribué ses petits papiers. » (p. 41)
     
  • Séquences descriptives entrecoupées de séquences dialoguées qui permettent au lectorat visé de comprendre les liens entre les personnages et de se situer dans le lieu de l’action.

    « Monsieur mâche une gomme grosse comme une balle de ping-pong. Et monsieur semble furieux.
    - Ma sœur t’aime pas!
    Il crache sa gomme sur le perron. Et il l’aplatit du bout du pied. Ça fait un rond aussi grand qu’une boulette de hamburger.
    - C’est elle qui t’envoie dire ça?
    Henri ne me répond pas. Mais si ses yeux étaient des pistolets, je serais mort depuis longtemps.
    - Ma sœur m’adore. Elle me dit tous ses secrets. Je le savais qu’elle te choisirait comme Valentin.
    C’est comme si quelqu’un venait d’allumer un feu d’artifice dans mon ventre. Des centaines de fusées multicolores décollent en même temps. C’est moi le Valentin de Katarina! Je vais m’envoler. Un vrai feu de joie. » (p. 55-57)

Pistes d'exploitation

  • Demander aux élèves de rédiger un poème en utilisant le vocabulaire associé à la Saint-Valentin (p. ex., amour, chocolat, Cupidon, valentin, cœur); les inviter à réciter leur poème devant le groupe-classe et permettre à l’auditoire de réagir à leur présentation.
  • Inviter les élèves à lire le conte La princesse Isabelle et le prince Bruno de Lysette Brochu, dont la fiche descriptive est disponible dans FousDeLire. À l’aide d’un tableau comparatif, leur faire ressortir les différences et les ressemblances entre les deux œuvres.
  • Proposer aux élèves de créer une bande dessinée de cinq vignettes décrivant une scène au cours de laquelle Alexis tente d’impressionner Katarina (p. ex., Opération Batman, Opération Hamburger).

Conseils d'utilisation

  • Faire une mise en garde au sujet de certains termes ou expressions employés dans l’œuvre qui pourraient choquer des élèves (p. ex., « Les filles, c’est nouille. » (p. 5), « D’habitude, Mathieu est devant, mais le cornichon a attrapé la varicelle. » (p. 6)).
  • Revoir avec les élèves les caractéristiques du poème et de la bande dessinée afin d’en faciliter la rédaction.
  • Consulter le site de l’éditeur pour explorer les fiches pédagogiques qui s’y trouvent et pour découvrir l’idée derrière l’histoire de Valentine picotée dans un extrait de la préface inédite de l’œuvre.
  • Inciter les élèves à lire d’autres romans de la série Alexis, dont les titres paraissent à la fin du l’œuvre.

Ressource(s) additionnelle(s)

  • IDÉLLO.org, ressources éducatives en ligne, 3e année, Série : Le bus magique, Prenez-en de la graine.


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