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Les fantômes de Spiritwood

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Aperçu

Un soir d’orage, un groupe d’adolescents dont fait partie Ethan trouve refuge dans une école de campagne abandonnée, près de Spiritwood. Pour passer le temps, ils se racontent des histoires à donner la frousse, dont une légende concernant les aurores boréales. Tout le monde sait que les légendes ne sont pas véridiques. Pourtant, Ethan et ses amis apprendront à leurs dépens qu’il suffit de peu de chose pour devenir l’instrument des esprits.

(Tiré de la quatrième de couverture du livre.)

Contenu

  • Trois personnages principaux, Ethan, adolescent de 16 ans, narrateur et leader du groupe, Alexandra et John, ses deux meilleurs amis, qui le suivent tout au long de l’aventure; personnages secondaires, Britney et Reggie, qui quittent le groupe après un certain temps refusant de croire aux phénomènes paranormaux.

    « On était cinq à ne pas être partis en autobus avec le groupe parce qu’on avait des choses à faire en ville. Il y avait moi, John et Reggie, les jumeaux rivaux, et Britney et Alex. Son vrai nom est Alexandra, mais elle déteste qu’on l’appelle comme ça. Je suis très ami avec Alex et John, mais je me serais bien passé de Reggie et Britney. Disons que je n’ai pas trop d’atomes crochus avec ces deux-là. » (p. I-II)
     
  • Roman comportant de nombreuses péripéties qui alimentent l’intrigue tout au long de la lecture; sujets pouvant susciter un intérêt autant chez les filles que chez les garçons (p. ex., aventure, phénomènes paranormaux, fantômes, mystère, peur, entraide, amitié).
  • Texte pleine page ne comprenant aucune illustration et séparé en chapitres bien identifiés; table des matières figurant à la fin du livre de même qu’une photo du groupe d’élèves ayant inspiré l’auteure et quelques remerciements d’usage.
  • Emploi de mots en caractères italiques mettant l’accent sur des expressions et des mots anglais.

    « Reggie se pense supérieur parce qu’il est le plus vieux. Dix minutes. Give me a break! » (p. 15)

    « - T’es pas game de siffler, dit Reggie. » (p. 49)

Langue

  • Registre de langue courant dans l’ensemble de l’œuvre, quelques mots familiers et expressions anglaises dans certaines séquences dialoguées.

    « On est partis en fin de journée, dans ma nouvelle auto. Je dis nouvelle, pas neuve. C’était l’ancien char de ma mère, une Corolla quatre portes 1992. Une minoune, mais c’était quand même mieux que d’être à pied comme maintenant. » (p. II)

    « - Tu nous niaises.
    - Pantoute! Check ça. » (p. 119)

    « Les deux se sont mis à essayer d’enlever mes mains d’autour de mon cou tandis que j’essayais de toutes mes forces de desserrer l’étreinte du fantôme. Ils étaient tous les trois contre moi! J’étais au bord de perdre connaissance. C’est inouï à quel point je me suis senti seul. J’étais certain que j’allais mourir. » (p. 124)
     
  • Variété des types et des formes de phrases dans les séquences dialoguées rendant dynamiques les échanges entre les personnages et permettant de comprendre les relations entre eux.

    « - Tu as vu le fantôme de ta grand-mère dans ta chambre pendant dix ans?! dit Reggie. Tu es malade mental!
    - As-tu pris des photos? demanda John.
    - Non. Je n’y ai jamais pensé. J’aimais juste profiter de sa présence. Elle ne venait pas tous les soirs, mais surtout quand ça avait été mal à l’école, quand je m’étais fait écœurer…
    - Toi? lança John. Le joueur de football le mieux bâti, tu t’es déjà fait écœurer à l’école?
    - Tu es le plus grand et le plus costaud, dit Alex. C’est difficile à croire. » (p. 40)
     
  • Emploi fréquent de comparaisons rendant la lecture imagée.

    « Puis, le tonnerre a grondé comme un camion roulant vers nous. » (p. 17)

    « J’ai sorti mon lecteur numérique de mon sac. Britney me l’a arraché des mains comme une assoiffée aurait saisi un verre d’eau. » (p. 33)

    « À ce moment-là, le fantôme s’est transformé en une boule de lumière grise qui a fondu sur John comme un nuage de fumée. » (p. 125)
     
  • Séquences descriptives apportant des précisions sur les événements et les lieux de l’action et décrivant les émotions ressenties par les personnages.

    « Les aurores boréales étaient vraiment spectaculaires. On aurait dit des voiles géantes dans lesquelles soufflait le vent. C’était le moment idéal pour raconter la légende que j’avais découverte en faisant mon travail. » (p. 46)

    « On l’avait échappé belle. Après qu’on soit remontés dans la classe, John s’est posté à la fenêtre pour guetter au cas où la police reviendrait. J’ai partagé mon sac de noix avec lui et Alex. Il faisait encore clair. On avait quelques heures à tuer alors on a jasé. » (p. 107)

    « En un éclair, John s’est retrouvé à deux centimètres devant moi et s’est mis à rugir comme une bête. Un cri guttural pénétrant qui m’a fait frémir. J’ai ressenti un froid et une peur si intenses que je pense que mon cœur a sauté quelques battements. Je suis tombé sur le dos comme une planche. Alex s’est jetée sur John en lui tapant dessus. » (p. 132)

Référents culturels

  • Référence à des médias canadiens francophones (p. ex., La Presse canadienne de Régina, Radio-Canada).

Pistes d'exploitation

  • En partant de la légende des aurores boréales telle que racontée par Ethan, discuter avec les élèves du caractère factuel et fictif entourant les aurores boréales.
  • Former des équipes et proposer aux élèves de faire une brève recherche sur la formation des aurores boréales puis de créer une œuvre en deux ou trois dimensions représentant une aurore boréale. Faire une exposition des œuvres dans la classe et permettre aux élèves d’analyser et d’apprécier chaque œuvre.
  • Permettre aux élèves, en équipes de deux ou trois, d’échanger leurs opinions et d’exprimer leurs sentiments au sujet de la citation suivante : « Si tu concentres ton attention sur une chose, autant positive que négative, il y a de bonnes chances pour qu’elle se réalise. » (p. 114)

Conseils d'utilisation

  • Présenter l’œuvre en précisant qu’elle traite de phénomènes paranormaux (p. ex., fantômes, esprits) afin d’éviter de choquer certains élèves.
  • Consulter la fiche pédagogique de l’œuvre sur le site de l’éditeur pour d’autres activités.

Ressource(s) additionnelle(s)

  • IDÉLLO.org, ressources éducatives en ligne, 7e à 12e année, Série : Y paraît que…, divers épisodes.
  • IDÉLLO.org, ressources éducatives en ligne, 7e à 9e année, Série : Canada à la carte, Catastrophe.


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