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Contes merveilleux de l'Ouest

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Aperçu

Voulez-vous savoir pourquoi un coyote se lie d’amitié avec un fermier? Découvrir comment un chien de prairie nargue un faucon? Connaître l’histoire du bison qui démolit un camion, les mésaventures d’un ourson qui pénètre dans un terrain de camping? Et lire d’autres contes fascinants? Ouvrez vite ce livre et plongez-vous dans le monde merveilleux de ces contes d’animaux.

(Tiré de la quatrième de couverture du livre.)

Contenu

  • Six contes mettant en scène des animaux personnifiés possédant leurs propres caractéristiques d’animaux sauvages; quelques humains ajoutent à l’intrigue.

    « Vous voyez, les coyotes ne sont pas si méchants. Nous sommes peut-être rusés, chapardeurs, cruels et sauvages mais il nous arrive d’éprouver un certain sentiment qui ressemble à de la tendresse envers les êtres humains. » (p. 8)

    « Biscuit est un animal calme et sans grande malice. Il ne demande qu’à vivre tranquillement, entouré de ses bisonnes et de ses petits dont il assure la protection. » (p. 10-11)

    « Les visiteurs qui se rendent chez monsieur Dubout sont toujours étonnés de me voir car il paraît que les orignaux ne peuvent absolument pas être apprivoisés. » (p. 42)
     
  • Intrigues exploitant divers aspects du mode de vie des animaux et dont les dénouements heureux mènent souvent à une morale incitant à la réflexion.

    « Quant à Bijou, elle a perdu tout intérêt pour les touristes. Elle grandit et va devenir une bonne bisonne, indifférente à ceux qui viennent visiter la réserve des bisons. » (p. 14)

    « Désormais, les chatons accompagnent leur mère chaque jour à la chasse. Ce qui leur est très utile car à l’âge de six mois, ils vont quitter le foyer familial pour se débrouiller seul [sic] dans la forêt des montagnes Rocheuses. » (p. 19)

    « Les êtres humains ont de drôles d’idées au sujet des ours. Ils croient que ce sont des gros jouets en peluche, sans autonomie, un peu benêts mais gentils. […] Ils ne sont pas câlins. Ce n’est pas dans leur nature. Ils détestent qu’on les caresse. Il faut respecter leur indépendance et leur façon de vivre. » (p. 21-22)
     
  • Points de vue de la narration différents selon les contes; plusieurs interpellations sous forme de questions, de conseils ou de messages, suscitant une réaction et ajoutant de l’émotion et de l’humour aux passages plus informatifs.

    « - Chut! Chut! leur dit maman couguar. Ce n’est pas une façon de se conduire. Restez tranquilles, s’il vous plaît. » (p. 16)

    « Moi, le faucon, je suis très gourmand. Mon grand régal est un chien de prairie bien dodu et bien tendre. Justement, il y en a un à terre là-bas qui me paraît très appétissant. Vous ne pouvez pas le voir, dissimulé comme il l’est dans les buissons, mais moi, je l’aperçois car rien ne m’échappe. » (p. 31)

    « Je ne vous donne pas de détails parce que vous n’aimez peut-être pas la réalité de la vie des animaux sauvages. » (p. 4)

Langue

  • Registre de langue courant dans l’ensemble de l’œuvre facilitant la compréhension.

    « Avez-vous déjà vu des couguars? Ils ressemblent à de gros chats. Leur dos est brun roux et leur ventre est blanc. Le bout de leur longue queue est noir. Ils sont aussi gracieux qu’ils sont dangereux. » (p. 15)
     
  • Variété d’éléments et de procédés linguistiques, syntaxiques et stylistiques, tels que des passages en italique illustrant le changement de narrateur, des illustrations en couleur permettant de visualiser le récit et des figures de style dans un vocabulaire simple et usuel (p. ex., comparaison, onomatopée, métaphore, personnification, énumération).

    « Moi, le chien de prairie, je suis un rongeur bien gentil. Je vis avec ma famille et ma tribu dans de longues galeries que nous seuls avons l’art de construire. » (p. 33)

    « Vif comme l’éclair, je me retourne. » (p. 2)

    « Et j’entendais à nouveaux des clics, clics, clics. » (p. 36)

    « Au printemps, nous avons de quoi nous rassasier grâce aux diverses naissances parmi le gros et le menu bétail des fermes : les agneaux bien tendres, les poussins succulents, les animaux morts-nés et autres. » (p. 3)
     
  • Séquences explicatives et descriptives abondantes permettant l’acquisition de connaissances du monde animal, entrecoupées de plusieurs séquences dialoguées ajoutant à la vraisemblance des personnages et rendant l’intrigue plus vivante.

    « Saviez-vous que le terme coyote vient du mot aztèque COYOTL? Les Aztèques étaient un peuple ancien, arrivé dans la vallée du Mexique en 1325. » (p. 1)

    « C’est la première fois que les chatons voient une biche. Ils la trouvent très belle avec ses longues jambes et sa petite queue blanche. La biche peut se lancer dans des galops étonnants. Elle peut même aller plus vite que le plus rapide des chevaux de course. » (p. 16)

    « - Qu’est-ce que c’est? murmure Petit couguar aîné.
    - Une biche, la femelle du chevreuil ou cerf de Virginie. Chut! » (p. 16)
     
  • Lexique évoquant les caractéristiques et les comportements des animaux sauvages de l’Ouest canadien, de leur survie et de leurs relations avec les humains.

    « L’hiver dernier, des coyotes ont attaqué plusieurs petits chiens. Il y a même eu des cas où les attaques se sont déroulées à proximité des humains. Moi-même… bon, je ne vous en dis pas plus à ce sujet car vous allez me détester. Je vous rappelle seulement que ce sont les plus forts qui survivent dans la nature. Pour survivre, il faut manger. » (p. 3)

    « Honteux, monsieur Dubout abaissa son fusil et ne tira pas sur l’énorme animal qui était pourtant à sa portée. Il se jura de ne plus jamais chasser. » (p. 42)

Pistes d'exploitation

  • En français, faire rédiger un conte en suivant le modèle de l’auteure, mettant en scène d’autres animaux sauvages du Canada (p. ex., loup, castor, caribou), avec illustrations et présentation à la classe.
  • En arts visuels, inviter les élèves à préparer une affiche publicitaire avec des photos ou des illustrations intégrant un slogan sur la protection et le respect des animaux sauvages.
  • En sciences, inviter les élèves à réinvestir dans leurs connaissances en organisant une visite à un musée (p. ex., Musée de la Nature à Ottawa) ou en invitant un professionnel de la faune.

Conseils d'utilisation

  • Utiliser les illustrations comme déclencheurs afin d’amorcer la discussion et de susciter la curiosité des élèves.
  • Discuter des messages qui sont véhiculés (p. ex., le respect de la faune sauvage) et inviter les élèves à partager leur opinion et à discuter de leur implication dans ce dossier.
  • Offrir la possibilité aux élèves qui éprouvent une certaine difficulté en lecture de choisir le conte qu’ils préfèrent, en consultant la table des matières.


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